Comme
mentionné sur la page shinkendo,
tameshigiri
signifie "test de
coupe". C'est l'examen de la capacité de coupe, de la qualité d'une
lame telle que celle du katana.
Plusieurs supports étaient utilisés pour faire

le
tameshigiri
au temps
du Moyen-Âge. On parle notamment de barres de fer, de casques de
combat, d'armures, de cadavres empilés et même, dans certains cas et en
fonction de l'exigence du forgeron ou de son "client", des comdamnés à
mort entravés. On inscrivait alors, sous forme de traits de lime, le
nombre de corps coupés lors du test sur la soie de la
lame
(nakago). À cette époque, certains forgerons, sûrs de la qualité de
leur sabre, revêtissait le kimono cérémonial blanc sous leur vêtement
au cas où il y aurait échec lors du
tameshigiri. Ainsi,
ce dernier se
ferait seppuku (suicide rituel d'origine japonaise), puisqu'il aurait
failli à sa tâche.